Poésie de Nadia

L'amour s'est laissé dévorer sur la place publique.
Il ne reste que les feuilles mon Frère, mon amour.
Les marronniers chantent sous l'automne la chanson de celles qui tombent.
Tu es parti loin de moi amour de première vie.
Que reste-il  de tout cela sinon l'amertume et l'envie de désir?
Je suis morte, vois comme je suis.
Dans les placards de notre enfance, il reste quelques sentiments.
Je te cherche entre les morceaux de bois et ton chant s'estompe lentement.
Au terme de nos amours que reste t-il ? Une illusion, mon amour ou un sentiment
si fertile qu'aucun prêt ne cultivera notre terre.
Il nous faut chercher de l'air celui de s'échapper loin de l'un, loin de l'autre.
Il nous faut mourir l'un pour l'autre.
Il est temps mon amour.



                                                                                                                         NADIA

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